Les règles de priorité qui doivent être respectées en Suisse

La coopération entre les autorités françaises et suisses porte notamment sur toutes les exigences prévues par la législation sur les transports routiers et les règlements d’application du pays concerné. Il s’agit d’infractions telles que le dépassement du temps de stationnement ou de la vitesse autorisée ou le non-respect des panneaux de signalisation. En général, les règles de priorité sont les mêmes qu’en France, mais il existe des cas particuliers :

– Dans les zones de 20 km/h, le piéton a la priorité, mais ne doit pas gêner inutilement les véhicules ;

– Dans les zones de 30 km/h, le piéton n’a pas de priorité, mais peut traverser où il veut.

– S’il y a un obstacle dans une zone à 30/30 km/h à mi-chemin de la route, la priorité doit être donnée au véhicule qui arrive en sens inverse ;

– Lors d’un changement de direction à un carrefour, les cyclistes et les cyclomotoristes qui circulent sur une piste ou une piste cyclable le long de la chaussée ont la priorité. La règle est la même s’il n’y a pas de bande ou de piste cyclable : le cycliste a la priorité sur le véhicule qui tourne à droite ;

– Autobus, trolleybus et tramways : la priorité est donnée aux tramways. Les piétons à un passage pour piétons doivent également donner la priorité aux tramways. Il n’en va pas de même pour les autobus et les trolleybus, qui sont en principe soumis aux mêmes règles que les autres véhicules ;

– Routes de montagne : les véhicules montant ont toujours la priorité. Les véhicules lourds tels que les autocars et les camions sont également prioritaires dans le sens de la descente ;

– Sens giratoire : les automobilistes doivent laisser passer les cyclistes dans le rond-point. Il y a des ronds-points qui sont traversés par des voies de tramway ou de train. Dans ce type de rond-point, le tramway ou le train a toujours la priorité sur les véhicules et les piétons.